L’inaction mène à l’échec

La peur d’agir est un mal récurent touchants hommes et organisations. Néanmoins, dans un monde si mouvant qu’est le nôtre, vouloir à tout prix trop réfléchir par peur de [INSÉRER ICI L’EXCUSE INVOQUÉE] ne peut mener qu’à une seule chose : l’échec.

Ras-le-bol donc de ses trop longs moments d’attentisme, passés à savoir comment sera perçu tel changement ou telle évolution. Faites-le !!!! recueillez les retours, adaptez dans l’instant, faites évoluer votre vision suivant ces informations et recommencez le cycle. Indéfiniment s’il le faut, mais je vous implore d’agir.

Je n’ai que trop vu des projets où l’on me posait une question, à laquelle j’avançais une réponse et étant sûr de mon fait le jour J. Bien évidemment mon avis avait totalement évolué entre ce jour et celui où il fallait passer à l’action. Cela est-il bénéfique ? Pas nécessairement, car comme tout le monde je n’ai pas la science infuse (vous pouvez même vous éviter de très grandes déconvenues).

Il est improductif de laisser passer le temps, trop miser sur la réflexion, voir attendre l’aval des X niveaux hiérarchiques (cela est spécialement le cas lorsque l’on parle de communication et/ou d’image). Car si avoir une vue d’ensemble est intéressant et essentiel, à trop vouloir tout contrôler vous perdrez donc l’avantage majeur qui prédomine aujourd’hui : la vitesse d’exécution, vecteur essentiel à toute source d’innovation.

Think big, act small, fail fast, learn rapidly

— Lean Software Development, Mary et Tom Poppendieck

methodology_diagram