Le voyage menant à l’entreprise connectée

Dans Get Bold, Sandy Carter nous expose la démarche mise en oeuvre par IBM pour devenir un Social Business. L’évangéliste d’IBM décrit le framework utilisé par son entreprise pour atteindre l’idéal d’une entreprise engagée, transparente et agile.

A Social Business is one that understands how to embrace social technology, use it, get value from it, and manage the risk around it.

A Social Business embeds social tools in all its processes, and for both employees and clients – the entire ecosystem.

In my experience, a leadership company explores the social techniques that really to its business with a systematic approach, by creating a bold, unique Social Business AGENDA.

social-business-agenda

Ci-contre plus de détails sur le contenu de ce Social Business AGENDA (version française).

  • Aligner objectifs et culture d’entreprise : selon Carter, il est nécessaire d’avoir une vision solide et s’intéresser à sa culture maison avant de s’engager dans l’AGENDA, sous peine d’échouer. Il est nécessaire d’avoir une culture qui favorise l’engagement et l’expérimentation (typiquement, s’affranchir des logiques types Command & Control). Ce n’est, selon elle, qu’une fois cette longue et difficile étape franchie que l’entreprise pourra s’ouvrir à l’extérieur et gagner en réputation.
  • Gagner la confiance de son réseau : l’AGENDA permet de développer son écosystème au travers la confiance qu’il pourra nous témoigner. La confiance se construit autour de l’expertise, le contenu, la transparence, l’ouverture, la réactivité, la consistance. Un manque de confiance au sein de votre entreprise est une barrière au changement d’où cette étape stratégique.
  • Engager par l’expérience : à partir des objectifs de l’entreprise et en se focalisant sur l’interaction, l’intégration et l’identification il est possible de créer une stratégie fondée sur la volonté d’accroître l’engagement de son écosystème (incluant aussi bien les employés que les clients). Cette stratégie est mouvante, aussi bien que votre culture, et doit évoluer au fil des expérimentations mises en place au fur et à mesure de votre voyage au coeur de l’AGENDA.
  • Nourrir les processus métier : donner l’autonomie nécessaire à vos processus grâce à l’utilisation de votre réseau. Il faut nourrir ces derniers de manière à permettre aux différents parties prenantes de votre entreprise de collaborer efficacement (dans certains cas, de nouveaux processus seront créés). Il est nécessaire de prendre en compte l’ensemble des processus de l’entreprise, et pas seulement le marketing, pour permettre de faire évoluer sa culture d’entreprise et y intégrer une dimension sociale (dans le sens 2.0 et médiaux sociaux, bien évidemment)
  • Définir la réputation et gérer les risques : l’AGENDA peut vouloir dire planifier le meilleur et la pire. La gestion de la réputation de l’entreprise est un concept nouveau qui prend en compte les actions des personnes sur Internet. Le but est de transformer celles qui sont négatives en articles, blogs, histoires qui elles, en plus d’être positives, apporteront de la valeur à l’entreprise (et auront un impact sur son succès). La gestion du risque veut dire se préparer au pire, être prêt à agir.
  • Analyser vos données : être conscient des métriques permettant de comprendre ses clients, leurs attentes en terme de produits et d’offres, pouvoir évaluer sa réputation et prendre la bonne décision au bon moment : voilà ce qu’analyser vos données doit vous permettre.

Hello, Android

Rapide Feedback sur le développement sous Android, la nouvelle plate-forme de développement mobile de Google (pour ceux qui restent terrés dans une grotte).

Je ne vais pas vous abrutir de code ou autre, mais juste vous faire partager ma découverte du Framework de développement et principalement l’installation de ce dernier, avant de vous lancer dans les premiers tutoriaux.

Je tiens également à rappeler qu’à la base je ne suis pas un spécialiste du développement Java. Bien évidemment, avec des yeux, un cerveau et quelques notions de développement tout le monde peut à priori s’auto-former pour venir à bout des premiers ateliers de développement sous Android.

J’utilise l’IDE Eclipse (Ganymede), non-inconnue des spécialistes Lotus Notes. Tiens d’ailleurs, en parlant d’IBM, on trouve également des références à Android sur le developerWorks : Introduction to Android. Encore une vertu de l’Open Source ?

Pour ma part je me suis documenté à partir de la source qui paraissait la plus fiable, à savoir le réseau Android Developer de Google.

android

Première étape, l’ installation du SDK (le 1.6 pour ma part) dont voici les grandes lignes (oui, oui, je suis sous Windows):

  • Télécharger et extraire le SDK dans le dossier de votre choix (au hasard, le répertoire d’Eclipse).
  • Insérer le chemin du répertoire tools du SDK dans la variable d’environnement PATH.
  • Installer les Android Development Tools (ADT)
  • Configurer Eclipse pour qu’il pointe correctement sur votre SDK Android

A partir de ce moment là, votre environnement de développement est fin prêt … histoire de développer notre bon vieux Hello, World (sic !).

emulateur-android

D’ailleurs, ce qui m’a de suite amusé, c’est l’utilisation de l’émulateur de terminal (surtout si comme moi, vous avez un smartphone sous Android). Pour pouvoir lancer cet émulateur, vous allez devoir créer un Android Virtual Device (AVD). Pour se faire il va nous falloir utiliser un utilitaire du SDK :

android create avd –target 4 –name MonAVD

Note : L’option –target représente l’environnement de développement sur lequel l’émulateur s’exécutera (en l’occurrence 4 pour la version 1.6 du SDK).

Pour finir, côté développement, puisqu’il faut bien en parler un peu, la création d’une application se décompose en deux parties, à savoir le code et la mise en page (layout).
Les différents tutoriaux de base fournis par Google, nous permettent donc d’explorer les différentes possibilités du Framework :

  • Disposition graphique
  • Eléments standards (boutons, choix, liste, etc.)
  • Utilisation de Google Maps
  • Localisation d’une application

Bref, voilà de quoi vous forger un avis sur le développement sous Android. Le reste étant plus lié à Java, et donc à vos talents de développeur pur.